Modélisation musculosquelettique : combiner un modèle complexe d'épaule et un modèle polyarticulé du rachis thoracique, à quelle vertèbre rattacher l'articulation scapulo-thoracique ?
Antoine Raud  1@  , Maxime Bourgain  2  , Christophe Sauret  3  , Hélène Pillet  4@  
1 : École Nationale Supérieure des Arts et Métiers
Institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak
2 : EPF-Ecole d'Ingénieurs Cachan
EPF Graduate School of Engineering, Institut de Biomécanique Humaine Georges-Charpak, Arts et Métiers Institute of Technology, 75013 Paris, France
3 : Institution Nationale des Invalides - Centre d'Etudes et de Recherche sur l'Appareillage des Handicapés
Institution Nationale des Invalides - Centre d’Etudes et de Recherche sur l’Appareillage des Handicapés, Institut de Biomécanique Humaine Georges-Charpak, Arts et Métiers Institute of Technology, 75013 Paris, France
4 : Institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak  (IBHGC)
Université Sorbonne Paris nord, Arts et Métiers Sciences et Technologies

Ces dernières années, les modèles musculosquelettiques du tronc et de l'épaule ont gagné en complexité : l'épaule est modélisée par une chaine cinématique fermée incluant un ellipsoïde pour l'articulation scapulo-thoracique et le rachis par une chaine ouverte de vertèbres, chacune ayant des mobilités avec ses vertèbres adjacentes. L'objectif de cette étude est de définir quel élément modélisant le thorax accueillant le centre de l'ellipsoïde minimise l'erreur cinématique de la scapula. Pour cela, on fait l'hypothèse selon laquelle un élément proche du point de contact scapula thoracique (T4 ou T5) donnerait l'erreur cinématique la plus faible. 


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